Les limites de l'égomanie, c'est qu'on est un peu dans la mouise quand on n'a pas envie de parler de soi.

Et comme j'ai décidé de prendre quelques jours de vacances de moi-même - trente quatre ans de cohabitation forcée, ça use -, je vous invite à ne pas vous éterniser en ces lieux. Avant nos probables retrouvailles (les qualifier d'hypothétiques serait outrancier, je reviendrai, c'est sûr. Je ne sais faire que ça : revenir), je vous propose mon programme pour les trente prochaines années : vivons heureux en attendant le bonheur.