J'étais décidé à faire la grève du blog jusqu'à ce que Ginisty paie sa dette à la société et à ma pomme en particulier.

Et puis j'ai réalisé qu'à ce train-là, c'était probablement la mort de mon blog. Ginisty a l'air de s'en foutre avec une force, je vous dis même pas. Son nom de domaine récupéré, il a repris le fil de son blog comme si de rien n'était. Dis-donc, le patron philantrope, qu'est-ce que tu fous ? Il va falloir que tout change pour que rien ne change, camarade. C'est que j'ai des idées à la pelle. Une manif devant Rumeur Publique dès potron minet ? Un entartage façon le Gloupier ("Entartons, entartons les pompeux cornichons") ? Un rappel incessant et harpagonisant de ta dette ("Ginisty, ma cassette !" ou made in feue Antenne 2 : "Mercredi 10 mai 2006, Ginisty me doit des sous depuis 73 jours") ? Un Google Bombing (il y avait Sarkozy/Iznogoud, à quand Ginisty/Escroc) du plus bel effet ?

Bon, l'autre raison de ma brève apparition de ce soir, c'est ce texte qui m'a déridé les zygomatiques et que j'ai eu envie de partager avec vous.

Demain, je regarde LCI dès l'aube.


PS : il y a 25 ans, à la même heure, je faisais le mariole sur le capot d'une Fiat 127, place de la Bastille. Mitterrand avait gagné, mes parents étaient ivres de bonheur. Je ne comprenais rien, mais j'étais content pour eux. J'avais 10 ans.