Ce billet n'est pas de la poésie, c'est pour ça qu'il est très long.


L'ennuyeux avec les narrations, c'est qu'on sait quand on commence mais jamais quand cela finit. Bon, il est 19h05, je suis encore au taf, et je me lance dans un rapport aussi circonstancié que possible de ma soirée d'hier.

Tout commence par une étourderie (une de plus) : avant de venir, j'ai mentalement noté la rue, mais pas le numéro exact. Heureusement, la rue Huyghens (dans le 14e, à Paris) est assez courte, et j'en suis quitte pour mater les plaques d'immeuble une à une avant de voir mon sens de l'observation récompensé au 22 de la rue en question.

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