Egoblog

vendredi 7 octobre 2005

Nathan et Philomène

C'était le titre du roman que j'avais terminé, mais jamais commencé. Voilà, c'est ça. C'était un roman inachevé mais bel et bien terminé. Pardonnez-moi l'erreur de langage du précédent billet.

Donc Nathan et Philomène s'étaient amourachés sur le Net, sur un forum consacré à un chanteur méconnu ou sur un site de rencontres genre Meetic. Ou encore sur un de ces sites de "social networking" qui font florès depuis quelques années. Et pourquoi pas sur la vieille messagerie d'un minitel usé ? Leur situation était d'une banalité affligeante : l'un habitait à Paris, l'autre à Toulouse (je ne dis plus "la ville rose" depuis que j'ai percuté qu'elle était aussi grise que les autres).

Et à force de reculer devant une hypothétique première rencontre, ils ont consumé leur amour sans jamais concrétiser, ni même se voir ; quel horrible gachis, j'en tremble. Bon là, c'est le pitch, et je ne sais même pas pourquoi je prends cette peine vu que je ne compte pas le retravailler.

Si néanmoins, vous voulez lire l'avant-dernier chapitre, cliquez sur le lien suivant. Ca fait pas mal, je vous promets.

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mardi 4 octobre 2005

Ciel mon roman

Cette nuit, j'ai rêvé de mon roman. Enfin, façon de parler.

J'ai rêvé de mon roman jamais terminé, plus exactement. C'était l'histoire d'un mec qui tombait amoureux d'une nana sur Internet. La nana était raide dingue de lui, aussi. Mais ils ne se verraient jamais. Ouais, c'était ça, l'histoire.

Puis le mec était en plein déménagement, et avait d'autres histoires sans... histoires, du même genre. Ca sentait bon la métaphore existentielle et le marbre froid.

Cela fonctionnait comme un journal intime : au gars, les chapitres impairs. A la garce, les pairs. Un peu comme dans "e=mc2 mon amour", un bouquin terrible que j'avais lu quand j'avais douze ans.

Y avait un vrai potentiel, quoi.